La Thaïlande élit ses représentants avec un système majoritaire plurinominal. Les électeurs d’une circonscription disposent d’autant de voix qu’il y a des sièges à pourvoir pour cette circonscription , les sièges à pourvoir allant aux candidat ou aux partis qui récoltent les plus grands nombres de voix.

Ce système est utilisé pour l’heure par la Thailande, l’Autorité Palestinienne, les Bermudes, les îles Fidji, le Laos, les îles Vierges américaines, les Maldives, le Koweït, les Philippines et l’île Maurice.

Ce système permet à l’électeur de voter pour des candidats individuels ; il encourage les partis forts et permet aux partis de présenter une large gamme de candidats, ce qui favorise la représentation des minorités.

Il produit également des résultats super-majoritaires, en ce sens qu’un parti peut accaparer presque tous les sièges avec une majorité simple de voix.

Dans la situation actuelle du pays, aucun parti politique ne semble se détacher du lot. C’est donc dire que le retour vers la démocratie semble mener vers des gouvernements de coalition, qui risque de subir l’influence des personnes proches des militaires et du roi

Dans un article du Bangkok Post intitulé « Unhappy anniversary », le juriste et ancien sénateur Thongbai Thongpao souligne : «nous avons une nouvelle constitution qui pallie certaines faiblesses de celle de 1997. Mais elle soulève d’autres problèmes comme la sélection des institutions indépendantes où le pouvoir est transféré des politiciens aux juges».

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