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Une vie qui ne manque pas de piments

En moyenne, chaque Thaïlandais consomme environ un kilogramme de piment par an, soit près de 3 grammes par jour..

Ce n’est pas un scoop : la cuisine thaïe authentique est assez épicée, voire très épicée pour ceux qui n’y sont pas habitués.

Par exemple si vous commandez dans la rue un Som Tam (salade papaye verte), un plat que les Thaïlandais consomment très fréquemment (souvent accompagné d’une portion de riz gluant), il sera servi avec quatre piments écrasés…

Même pour un étranger résident en Thaïlande depuis longtemps, cela risque de déclencher une surchauffe conséquente au niveau des muqueuses.

En moyenne, chaque Thaïlandais consomme environ un kilogramme de piment par an, de quoi relever pas mal de petits plats au quotidien.

Avec une population d’environ 69 millions d’habitants, cela équivaut à une consommation annuelle près de 69 000 tonnes de piments.

Un volume supérieur à la production locale, ce qui signifie que la Thaïlande doit importer du piment pour répondre à la demande.

Pour pallier le manque de production domestique, la Thaïlande importe chaque année 4,5 milliards de bahts (environ 136 millions €) de piments, principalement en provenance d’Inde et de Chine.

Dans la province thaïlandaise de Chaiyaphum, un groupe de producteurs de piment, préoccupés par la santé des consommateurs, ont cessé d’utiliser des engrais chimiques sur leurs cultures. 

Redaction Bangkok

Par Redaction Bangkok

La rédaction de thailande-fr est installée à Bangkok depuis 2007, avec un rédacteur en chef, des pigistes, et des stagiaires d'écoles de journalisme et de communication.

5 réponses sur « Une vie qui ne manque pas de piments »

Personnellement je n aime pas trop ce plat trop de piment pour moi mais je mange beaucoup d autres plats excellents en thailande

Leurs plats sont un pur délice, mon escapade une année en Thaïlande m’a permis d’y apprécier leur cuisine aux milles saveurs, couleurs et odeurs. Les épices sont excellentes et mon retour non programmé en France m’a laissé un goût de « jamais assez épicé » lorsque je mange méditerranéen.

Ce qui m’étonne toujours c’est de voir certaines femmes thaïes grimacer quand elles mangent, tellement leur plat est pimenté. En fait, je pense qu’elles adorent ça et en tirent un grand plaisir.

Le riz gluant qu’avec mon ancienne compagne j’ai mangé autour d’un spectacle dansant en 1995 m’a tellement déplu que personnellement que je n’en mange plus chez moi près de Toulon même le riz sec avec pâtes au beurre à cause de ce voyage si intéressant par ce soleil à + 40° à l’ombre avec beaucoup d’eau spéciale réfrigérée dans le car de tourisme privilégié par notre agence de voyages de Toulon dans le Var.Je n’avais sur la tête aucune toile pour supporter ce soleil si aveuglant avec le passeport touristique de l’époque aller-retour bien digne avec les autres.Ce riz est pourtant reconnu ainsi que celui de l’Inde.

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