L’exploitation sexuelle dans le sud de la Thailande

Bien moins connu que les fameux gogo bars de Bangkok, le commerce du sexe dans le sud de la Thailande, près des frontières de la Birmanie et de la Malaisie, a connu un développement important dans ces zones frontalières. Le sud de la Thaïlande est une zone peu étudiée, notamment lorsqu’il s’agit de la traite aux fins d’exploitation sexuelle. Cette étude (en anglais) fournit les principales conclusions du projet de recherche intitulé “Trafficking for Sexual Exploitation into Southern Thailand”, effectuée avec le soutien de l’ Alliance Francaise de Bangkok et de l’ IRASEC. Bien moins connu que les fameux gogo bars de Bangkok, le commerce du sexe dans le sud de la Thailande, près des frontières de la Birmanie et de la Malaisie, a connu un développement important dans ces zones frontalières. Le sud de la Thaïlande est une zone peu étudiée, notamment lorsqu’il s’agit de la traite aux fins d’exploitation sexuelle. Cette étude (en anglais) fournit les principales conclusions du projet de recherche intitulé “Trafficking for Sexual Exploitation into Southern Thailand”, effectuée avec le soutien de l’ Alliance Francaise de Bangkok et de l’ IRASEC.
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La production de riz menacée par le dérèglement climatique

rice chiangmai - thailande-fr
La Thailande est aujourd’hui le premier exportateur mondial de riz (7,5 millions de tonnes en 2005). Mais cette culture vitale pourrait être menacée par le dérèglement climatique.Consommé trois fois par jour et cultivé par 3,6 millions de familles, le riz est plus qu’un aliment, il représente la vie et pas un grain ne se perd. Le royaume, l’un des premiers pays à avoir cultivé le riz, en est aujourd’hui le premier exportateur mondial (7,5 millions de tonnes en 2005).
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Un espoir pour les malades atteint du SIDA

efavirenz1 - thailande-fr
Un nouveau rapport vient d’être publié sur l’expérience thaïlandaise en matière de distribution gratuite de médicaments antirétroviraux (ART) à des personnes vivant avec le SIDA. Cet article, qui s’appuie sur l’expérience de la Banque mondiale et du ministère thaïlandais de la Santé publique, montre que même des pays en développement, ne disposant que de peu de ressources, sont capables de mettre à la disposition d’une grande majorité de leurs citoyens qui vivent avec le VIH et le SIDA une thérapie susceptibles de leur sauver la vie.
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