Samedi, à l’occasion de l’opération Clean Up the World, une centaine de volontaires mobilisés par l’ambassade de France à Bangkok ont ramassé et trié les déchets sur la rive gauche du fleuve Chao Phraya.

Depuis 25 ans, Clean Up the World est un événement qui réunit les communautés autour d’un objectif commun : protéger l’environnement.

Chaque année, 35 millions de bénévoles originaires de 130 pays différents sont mobilisés afin d’y participer. C’est l’une des plus importantes campagnes environnementales communautaires au monde.

Cette année à Bangkok, l’événement est différent. La collecte des données a été organisée en collaboration avec Wayne Phillips de l’Université Mahidol et Madeleine Recknagel de The Sustainable Self afin de collecter des données pour atteindre un objectif à long terme d’élimination des déchets.

La centaine de volontaires venue pour aider à nettoyer la rive gauche du fleuve Chao Phraya a récolté 266 sacs, 148 bouteilles, 92 gobelets et 411 petits morceaux de plastique, 191 morceaux de polystyrène et deux tongs en 45 minutes.

Le but étant de nettoyer et de sensibiliser à la pollution par le plastique qui est un problème majeur en Thaïlande.

La Thaïlande, noyée dans le plastique

La Thaïlande est le sixième plus gros contributeur mondial à la pollution des océans. Elle produit 1,03 million de tonnes de déchets plastiques par an, plus de 3% allant dans la mer. En moyenne, un Thaïlandais utilise huit sacs en plastique à usage unique par jour.

En juin, une baleine pilote est morte après avoir avalé plus de 80 sacs en plastique. Au moins 300 animaux marins meurent chaque année dans les mers thaïlandaises après avoir avalé du plastique.

L’Ambassade de France en Thaïlande est reconnue ambassade verte pour son engagement à réduire son empreinte environnementale. Elle travaille de son côté continuellement pour baisser son utilisation de plastique et limiter son empreinte carbone.

« Une série de mesures concrètes nous permet d’obtenir de nettes améliorations », explique Vincent Drapeau, le chargé de mission pour la coopération scientifique et universitaire impliqué dans la réalisation de ces objectifs.

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1 commentaire

  1. Bonjour,
    Le photographe ne doit pas savoir lire ou est aveugle ?
    le bâtiment , ancienne caserne de pompiers, qui est derrière les personnes avec des pancartes sur l’estomac est interdit a la photographie ;
    c’est très visible mais peut être pas pour tout le monde ?

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