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Environnement Santé

La pollution de retour à Bangkok

Les conditions météorologiques hivernales sont un facteur aggravant pour la pollution atmosphérique à Bangkok.

L’air hivernal stagnant a entraîné la résurgence d’un épisode de pollution par les particules de poussière PM2,5 à Bangkok.

La concentration des particules de poussière PM 2,5 atteignait ce matin 161, dépassant une fois de plus la norme à Bangkok et dans les environs de la capitale thaïlandaise.

L’hiver ravive le problème de la pollution de l’air à Bangkok

Les conditions météorologiques hivernales sont un facteur aggravant pour la pollution atmosphérique à Bangkok.

Au cours de la saison hivernale de l’année dernière, la pollution à Bangkok avait déjà atteint des sommets, avec des indices supérieurs à 200, jugés très dangereux pour la santé.

Plus de 200 écoles de la capitale avaient été fermées à cause des niveaux de pollution trop élevés et dangereux pour la santé des élèves.

“Actuellement, le niveau de PM 2,5 se situe entre 101 et 200 selon la norme de l’indice de qualité de l’air (AQI), indiqué par la couleur orange, et cela commencera à avoir des effets négatifs sur la santé si les gens sont exposés à l’air pollué pendant trop longtemps”, a déclaré le directeur général du Département de la Santé, le Dr Panpimol Wipulakorn

«Puisqu’il n’y a pas beaucoup de vents en hiver, l’air va stagner et les particules de poussière se déposeront au lieu d’être disséminées par le vent dans les prochains jours.»

Le directeur général a en outre suggéré que les personnes appartenant aux groupes à risque évitent de rester dehors pendant de longues périodes. “Les groupes à risque comprennent les petits enfants, les personnes âgées, les femmes enceintes, les personnes souffrant d’asthme, d’allergies, de conjonctivite et de maladies coronariennes, ainsi que celles qui doivent travailler à l’extérieur pendant des heures prolongées”, a-t-elle déclaré.

Par Redaction Bangkok

La rédaction de thailande-fr est installée à Bangkok depuis 2007, avec un rédacteur en chef, des pigistes, et des stagiaires d'écoles de journalisme et de communication.