Samedi , 25 octobre 2014
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Nouvelle ligne de bus Thaïlande-Cambodge

Pour les routards, les vrais, qui ont sillonné la planète avant les charters et le rouge criard d’AirAsia  une nouvelle ligne de bus réguliers avec air conditionné a été lancé jeudi au départ de Bangkok et à destination de Phnom Penh et de Siem Reap au Cambodge.

Le 29 décembre dernier, un test avait été effectué mais le service n’avait pas été lancé car « le Cambodge n’était pas prêt pour cela » selon Wutthichart Kalayanamitr, directeur général de Transport Co.

Nouvelle ligne de bus Thaïlande-Cambodge

Nouvelle ligne de bus Thaïlande-Cambodge

 

Le bus à destination de Phnom Penh part de Bangkok à 8h15 et le retour est à 7h, Le voyage dure 11 heures (719 km) et coûte 900 bahts (22,84 euros). La ligne à destination de Siem Reap quand à elle quitte Bangkok à 9h et le retour est à 8h. Le tarif est de 750 bahts (19,04 euros) pour un voyage de 7h (424 km).

La compagnie Transport Co propose également un service de bus pour Vientiane, la capitale du Laos et Pak Se dans le sud du Laos.

La Thaïlande et le Cambodge ont mis en œuvre un accord sur les visas unique, qui permet aux touristes d’utiliser un seul visa pour les deux pays depuis le 21 novembre 2012.

Les touristes entrés en Thaïlande avec un visa de touriste pourront se rendre au Cambodge pendant la durée de validité du visa, sans avoir à demander un visa cambodgien. Ce projet s’inscrit dans l’accord dit Ayeyawady-Chao Phraya-Mekong Stratégie de coopération économique (ACMECS).

En pratique cette disposition ne change pas grand chose pour les touristes français qui bénéficiaient déjà d’une exemption de visa pour la Thaïlande (gratuit, 30 jours), et du Visa on arrival (payant 20 dollars) au Cambodge. Toutefois si vous avez l’intention de vous rendre au Cambodge il peut être plus judicieux de prendre un visa de touristique thaïlandais en France (25 euros, 60 jours) pour éviter les formalités au Cambodge.

Lire aussi Accord sur un visa unique entre la Thaïlande et le Cambodge – Tourisme, Visas – thailande-fr

A propos de Coralie Taschot

  • LBK

    À Carolie Taschot,

    En lisant votre article, je me permets de sursauter sur votre petit conseil judicieux, à savoir demander un visa touristique à l’Ambassade de Thaïlande à Paris…et si on fait un petit calcul rapide, 25 Euros + frais d’envoi et de retour en courrier recommandé, cela tourne facilement à 35 dollars, voire 40 dollars tout rond/passeport.
    Tandis qu’à Phnom Penh, le visa se fait directement sur place dès l’arrivé au bureau des visas qui se trouve juste en face de l’escalier en arrivant…à 20 dollars le visa, vous donnez en plus 5 dollars de pourboire à un agent, on vous le fait rapidement et avec le sourire.

    Gagner 10 dollars/ personne en ces temps de crise économique, ce n’est pas de refus…surtout si vous voyagez en groupe.

  • Chris Cool

    Le plus utile serait de donner l’information concernant la gare routière de départ de Bangkok (EKKAMAI ou MOCHIT) ?

  • Alfranssouah

    Même si ces bus me filent un peu la trouille, vu les vitesses auxquelles ils roulent, ça doit être intéressant pas la diversité des paysages traversés…

    • pile

      J’ai fait cette route l’été dernier et c’est très long et dangereux surtout au Cambodge entre Siem Reap et Phnom Penh il y a de tout sur les routes et dans les taxi à 8 dans une peugot. Pour ce qui est de la frontière, s’il y a d’autres autobus comme le vôtre vous êtes bon pour 3 heures d’attente debout!
      Si vous aimez les rizières à perte de vue vous serez servi, sinon le paysage vous aidera à roupiller avec un bon petit réveille dans les routes cahoteuses en construction à l’arrivée à Phnom Penh pour au moins 2 heures. Un conseil, pour Bangkok-Phnom Penh, prenez le rouge criard!!!

  • Roméo Dupuy

    Depuis quand les « vrais routards » voyagent en bus « climatisés ». Quand au rouge « criard » de Airasia, quelle remarque ridicule. Airasia facilitent bien les voyages de tous, car pour l’instant il demeure le low cost le plus abordable. Ne lui lance pas la pierre.
    Les routards voyagent avec les moyens du bord et il reste plus facile de les rencontrer dans des taxibrousses, que dans des bus climatisés.