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Xiaomi lance un Smartphone à prix cassé en Thaïlande

Le fabricant de smartphones chinois Xiaomi, a annoncé aujourd’hui le lancement de son nouveau modèle Redmi 5A, en exclusivité pour le marché thaïlandais

Le fabricant de smartphones chinois Xiaomi, a annoncé aujourd’hui le lancement de son nouveau modèle Redmi 5A, en exclusivité pour le marché thaïlandais au prix de 2790 bahts (environ 73 euros).

Xiaomi a orienté son programme de communication sur le thème de l’innovation pour tous c’est à dire à des prix accessibles aux Thaïlandais qui n’ont pas encore accès aux smartphones.

Au prix de 2 790 baht thaïlandais, Redmi 5A est selon le communiqué de presse

« un effort de Xiaomi visant à réduire la fracture numérique dans les populations thaïlandaises à l’extérieur de Bangkok, où le taux de pénétration des smartphones dépasse légèrement les 50% de la population. »

Les données de l’Office national des statistiques de Thaïlande ont révélé qu’en 2016, 70,3% de la pénétration des utilisateurs de smartphones en Thaïlande est toujours concentrée à Bangkok.

John Chen, directeur régional des ventes pour SEA, Xiaomi a déclaré:

« L’engagement de Xiaomi consiste à innover dans toutes les gammes de prix, ce qui nous permet d’offrir l’accès à la technologie au plus grand nombre. Avec le Redmi 5A, nous sommes convaincus que cela peut contribuer à la pénétration numérique à travers la Thaïlande. »

Le Redmi 5A avec un écran de 5 pouces est livré avec une finition mate métallique et un éventail de caractéristiques jamais vues auparavant dans cette catégorie, y compris un processeur Qualcomm® Snapdragon ™ 425, un appareil photo arrière 13MP, un slot pour carte microSD dédié pour l’expansion du stockage et une batterie longue durée 3000mAh.

L’inscription pour la commande du Redmi 5A commence aujourd’hui sur le site de Lazada où il sera disponible exclusivement le 9 février à midi pour 2.790 bahts thaïlandais.

Redaction Bangkok

Par Redaction Bangkok

La rédaction de thailande-fr est installée à Bangkok depuis 2007, avec un rédacteur en chef, des pigistes, et des stagiaires d'écoles de journalisme et de communication.

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