Depuis l’imposition de l’état d’urgence dans de nombreuses provinces de Thaïlande, notamment à Bangkok, le contrôle sur les médias affiliés ou proches du mouvement rouge s’est considérablement renforcé.
Alors que les autorités de Bangkok ont mis en place une commission d'enquête pour faire la lumière sur les violences commises lors des affrontements entre les forces de sécurité et les chemises rouges en avril et mai 2010, Reporters sans frontières publie un rapport sur dix ...
Suwicha Thakor avait été arrêté en février 2009 dans la province de Nakhon Phanom (Nord-Est) et avait été condamné à dix ans de prison par la Cour criminelle de Ratchada (nord-est de Bangkok), le 3 avril 2009, pour “crime de lèse-majesté”.
Toujours plus : cela semble être le mot d'ordre des censeurs thaïlandais lorsqu'il est question de l'internet. Selon le site thaïlandais Manager les ministres des TIC, de la Justice et de la Culture, en signant un accord pour protéger la monarchie des cyber-attaques, annoncent avoir fermé 43 000 sites web diffamant la monarchie et trois mille autres attendent l'ordre ...
La presse a déjà payé un lourd tribut dans le conflit qui oppose depuis plusieurs mois l’UDD au gouvernement thaïlandais. Un journaliste italien, identifié comme M. Polenghi Fabio, 48 ans, est mort d’une balle dans l’abdomen pendant l'opération des militaires contre les manifestants regroupés à Rajprasong. ...
Les locaux du Bangkok Post, le principal quotidien de langue anglaise en Thailande ont été évacué, pour des raisons de sécurité, car ils sont situés à proximité de la zone des affrontements entre l'armée et les chemises rouges.
Reporters sans frontières appelle l’armée thaïe et les chemises rouges à garantir la sécurité des journalistes qui couvrent les affrontements actuels à Bangkok après que deux reporters, un cameraman de France 24 et un photographe de Matichon, ont été blessés.
Reporters sans frontières est extrêmement préoccupée par l'impact sur la liberté de la presse des violences politiques et de l'état d'urgence en Thaïlande. L'organisation réitère son appel à toutes les parties à respecter et à garantir le travail de la presse.
Le conflit ouvert entre l'opposition et le gouvernement s'est une fois plus centré autour du rôle des médias. Un des tournants de la crise a eu lieu lorsque le gouvernement a décidé de couper la diffusion de la chaine PTV, jugée trop favorable aux "chemises rouges". Les manifestants rendus furieux par cette censure se sont alors dirigés vers le siège de la chaine, ...
Le gouvernement thaïlandais a déclenché la colère des manifestants en bloquant la chaîne satellitaire PTV (People Channel), liée aux "chemises rouges", faisant franchir un pas supplémentaire à la censure dans le royaume.