La junte birmane n’aime pas beaucoup les journalistes: elle préfère le huis clos qui protège des regards indiscrets de la communauté internationale.  Les généraux ne veulent pas de témoins, et la presse n’est pas bienvenue en Birmanie pour rendre compte des conséquences du cyclone, et surtout de l’attitude du gouvernement.

Lire la suite

Six semaines après le passage du cyclone Nargis dans le delta de l’Ayeyarwady, en Birmanie, un grand nombre de rescapés ne bénéficient toujours pas d’un hébergement d’urgence adéquat pour les protéger des fortes averses de la mousson, et sont ainsi plus exposés au risque de contracter des maladies. Lire la suite

Ces images prises par les satellites de la NASA ne laissent aucun doute sur l’ampleur de la dévastation en Birmanie. L’image du haut a été prise quelques jours avant le cyclone et celle du bas juste après le passage de Nargis.

Lire la suite

20.000, 50.000 ou 100.000 victimes ? Difficile de se faire une opinion précise sur l’ampleur de la catastrophe qui frappe un peuple déjà affaibli par des décennies d’oppression. Avec leur manie du secret et leur paranoïa aigue, les généraux birmans contribuent certainement à alourdir le bilan. Une attitude d’autant plus incompréhensible qu’ils avaient été prévenu de l’arrivée du cyclone par la Thaïlande près d’une semaine avant. Lire la suite

Les généraux birmans ne veulent pas de témoins: la presse n’est pas bienvenue en Birmanie pour rendre compte des conséquences du cyclone Nargis, dont le bilan ne cesse de s’alourdir. Une attitude cohérente, puisqu’il semble que les autorités birmanes aient été prévenues de la catastrophe une semaine à l’avance par la Thaïlande (voir post précédent), sans rien faire pour préparer la population.

Reporters sans frontières et la Burma Media Association exhortent les autorités birmanes à accorder des visas aux journalistes étrangers qui veulent se rendre dans le pays pour couvrir les conséquences du cyclone qui a ravagé le pays. Plusieurs reporters munis de visas de touristes ont été refoulés à leur arrivée dans l’ancienne capitale Rangoon. Les deux organisations demandent également la levée de la censure préalable imposée aux médias birmans. Lire la suite

Les généraux birmans ont été prévenu de l’arrivée du cyclone Nargis, près d’une semaine à l’avance, mais n’ont rien fait pour préparer la population. C’est ce qui ressort d’un article publié par le quotidien thaïlandais “The Nation” qui cite un responsable du Asian Disaster Preparedness Centre (ADPC), mis en place après le tsunami de 2004. Lire la suite

Reporters sans frontières lance la première Journée internationale pour la liberté d’expression sur Internet sous le patronage de l’Unesco. A cette occasion, l’organisation renouvelle son opération "24h contre la censure" le 12 mars et appelle les internautes à se mobiliser sur le site www.rsf.org.

Il s’agit bien entendu d’une manifestation virtuelle dans un monde crée pour l’occasion sur Internet, sur le modèle de "second life". La Birmanie figure parmi les neuf pays ennemis du Net concernés par cette initiative avec Cuba, Chine, Corée du Nord, Egypte, Erythrée, Tunisie, Turkménistan et Viêt-nam. Actuellement, 63 cyberdissidents sont derrière les barreaux pour avoir usé de leur droit à la liberté d’expression sur le Web. La Chine reste la plus grande prison pour les journalistes en ligne et les blogueurs.

Lire la suite

Les généraux birmans subitement touchés par le virus de la démocratie ? On aimerait pour voir y croire, mais le casier judiciaire de la junte actuellement au pouvoir invite plutôt à la retenue.

Un reférendum dès le mois de mai, et des élections en 2010 : voilà une précipitation qui ne colle pas trop avec les habitudes des têtes galonnées qui président aux destinées de la Birmanie depuis plus de 45 ans.

Lire la suite

burma media associationReporters sans frontières et la Burma Media Association condamnent fermement l’arrestation du blogueur et écrivain Nay Myo Latt, le 29 janvier 2008, chez lui, dans le quartier de Thingankyun à Rangoon.

“Cette chasse aux blogueurs est inacceptable. Nous ignorons où se trouve Nay Myo Latt. Nous demandons aux autorités de le libérer et de cesser cette traque”, ont déclaré les organisations.
Nay Myo Latt, également membre de la Ligue nationale pour la démocratie (opposition illégale) tient un blog (http://www.nayphonelatt.net/) sur lequel il témoigne de la difficulté que rencontre la jeunesse birmane pour s’exprimer, notamment depuis les manifestations de l’automne 2007. Il possède trois cybercafés, dont un est situé à Thingankyun.

Lire la suite

U Win Tin Le 22 janvier 2008, le célèbre journaliste U Win Tin, emprisonné depuis juillet 1989, a été transféré dans une chambre gardée de l’hôpital général de Rangoon suite à une hernie très douloureuse. Il devrait être opéré dans les jours qui viennent, après une série de contrôles médicaux. Ses proches ont pu lui rendre visite, malgré les policiers qui ont été déployés devant sa chambre.

Le même jour, Saw Wai a été arrêté pour avoir publié un poème de la Saint-Valentin contenant un message codé, critique à l’encontre du chef de la junte militaire, le général Than Shwe.

Lire la suite

Page suivante →